« Dans le monde, la musique est universelle, elle n’a pas de limites. […] La musique de Lamine s’inspire de la richesse infinie des traditions musicales du Sénégal. Il chante souvent en mandingue et sa voix impressionnante et expressive captive les audiences. Il est en passe de devenir un fameux joueur de kora, avec la singularité d’un style qui lui est propre ». – Toumani Diabaté

Kora + 1 • Sing a Song Fighter, 2017

« Kora + 1 » est composé de duos instrumentaux d’une grande beauté et sera publié le 28 octobre prochain en Suède sur le label Sing a Song Fighter (distribution Honest Jon’s en Europe / Mississippi Records USA).

Lamine Cissokho a dans le passé collaboré avec des maîtres comme Toumani Diabaté ou Ballaké Sissoko; sur ce nouvel album participent à des duos passionnants et spirituels Lisa Langbacka (accordéon), Iiris Viljanen (fender rhodes), Emil Skogh (contrebasse), Tomas Hallonsten (synthétiseur), Abdou Cissokho (kora) et Liliana Zavala (percussion).

Lamine Cissokho a vu le jour en 1971 à Ziguinchor, Casamance, et a grandi dans cette région du sud du Sénégal bien connue pour la richesse de sa culture et de ses traditions musicales.
Il est le descendant d’une famille de griots mandingues, famille de musiciens connus dont les traditions remontent au 14ème siècle.
Chaque membre de la famille contribue à préserver l’héritage musical familial en transmettant ses dons et talents musicaux à la génération suivante.
Le père de Lamine est le talentueux joueur de kora Sana Cissokho  et sa mère la griote casamancaise Fatoumata Drame. Son grand oncle Lalo Keba Drame, certainement un des meilleurs korafolas que l’Afrique ait connu, sera une icône et un inspirateur pour Lamine.
Lamine pose ses doigts sur les 22 cordes de sa kora dès l’enfance pour ne plus les lâcher. Parallèlement il s’initie à d’autres instruments traditionnels ouest-africains, tels le djembé, sabar et seourba. Cette maîtrise du rythme est prégnante dans toutes ses compositions.