« Raoul Vignal chemine sur les sentiers du rock depuis l’adolescence. A Berlin, sa vie de bohème l’a conduit au studio Klangbild pour l’enregistrement d’un premier album folk dont la délicatesse et les mélodies évanescentes rappellent le génie de Nick Drake. » – François Gorin, TELERAMA

« Lever le voile (d’argent) sur Raoul Vignal, c’est pénétrer dans un monde de légèreté et de douceur folk comme on n’en a plus beaucoup entendu depuis que les Norvégiens de Kings of Convenience ont décrété, il y a seize ans déjà, que Quiet is the New Loud. » – Philippe Mathé, MAGIC mars-avril 2017

« [Un] disque précieux que chaque écoute rend à la fois plus familier et mystérieux, projetant la nature indomptable jusque dans nos chambres en ville » – Michaël Patin, MAGIC mai-juin 2017 (« Presque célèbre, la rédaction parie sur un nouveau venu)

« On se sent bien en la compagnie de Raoul Vignal, comme on se sent bien dans la quiétude de cette musique à la fois familière et hors du temps, dans le commerce d’une voix qui, tel un murmure, nous susurre les plus exquises des confidences » – Gilles Dupuy, LES INROCKS, 10 mai 2017

« Les 10 titres de The Silver Veil qui rappellent les oeuvres de Nick Drave, Davey Graham ou encore John Martyn, sont d’une légèreté et d’une délicatesse qui font chaud au coeur » – sélection FIP mai 2017

« Débarqué de nulle part, The Silver Veil, le premier album de Raoul Vignal, a été un des enchantements de ce début d’année. Une voix douce et profonde, des arpèges hypnotisants, une musique épurée, comme en apesanteur. » – Philippe Mathé, OUEST-FRANCE

« Raoul Vignal est-il l’espoir du folk français ? » – TECHNIKART

« Comme le meilleur des anciens maîtres du folk-jazz britannique ou, pourquoi pas, avec le sens de l’espace d’un Mark Kozelek ancienne manière à ses heures de solitude acoustique, ce disque s’inscrit dans la durée, hors du temps et loin d’une mélancolie facile vite emballée dans des oripeaux « façon-folk » passe-partout. » – Christophe Libouban, ABUS DANGEREUX

« Adepte du finger-picking, grand amateur de musiques de films (il a composé celle de Sweet Water of Memory pour Carlos Vin Lopes), Vignal s’offre un disque lumineux et éblouissant. Soigné, épuré, mélancolique. Dix splendides ballades qui aèrent l’esprit et réchauffent le coeur. Dix petites pépites tamisées avec soin et savoir-faire. Comptines intimistes et élégantes pour vaincre la solitude ou s’y réfugier. De toute beauté. » – Julien Broquet, album de la semaine FOCUS VIF (BELGIQUE)

The Silver Veil • Talitres, 2017

Originaire de Lyon, Raoul Vignal commence à se produire en solo dès l’âge de 20 ans. Au fil de ses prestations scéniques, il tisse un univers délicat et harmonieux, un folk intimiste et visuel où son jeu de guitare (finger-picking et accordages alternatifs) devient une résonance subtile à son chant apaisant.

Il quitte sa ville natale fin 2013 pour rejoindre Berlin où il séjournera deux ans. Il y devient un musicien actif, multipliant les collaborations, les enregistrements et les concerts qui le mèneront à se produire dans divers pays européens.

Après son troisième EP, autoproduit et enregistré en novembre 2014 aux studios Klangbild (Berlin), Raoul Vignal signe en début d’année suivante la bande originale du film ‘Sweet Water of Memory’, dirigé par Carlos Vin Lopes.

A l’automne 2015, il retrouve les studios Klangbild et y enregistre, avec l’ingénieur du son Martin J. Fiedler, ce qui constitue son premier long format « The Silver Veil ». ‘Son titre évoque cette couche nuageuse, d’un gris brillant, qui recouvre bien trop souvent la capitale allemande, et qui peut faire mal aux yeux lorsqu’on l’observe trop longtemps’, explique le musicien. Raoul Vignal y dévoile dix titres intemporels à l’élégance inouïe, dix ballades nimbées d’une mélancolie lumineuse. ‘Hazy Days’, ‘Mine’, ‘One’, ‘Under The Same Sky’, ‘Whispers’ : autant d’arrangements épurés, autant de trésors dévoilés.

Sur scène, il s’entoure du batteur Lucien Chatin et du contrebassiste Jordy Martin. Une formule trio qui permet au répertoire du jeune musicien de gagner en profondeur. Il s’associe également avec la photographe Anne-Laure Etienne, avec qui il collabore depuis de nombreuses années, pour la réalisation de deux vidéos de ‘Hazy Days’ et ‘Under The Same Sky’.