« Une sérénité se dégage de cet opus à la fois lumineux et mélancolique, comme si le temps n’avait pas de prise sur la musique qui semble jouer à l’infini. […] Oak Leaf c’est comme un rêve d’une pureté peu commune dont on pourrait bien devenir « accro ». » – sélection FIP décembre 2018

« Dans le prolongement des figures tutélaires outre-Manche, Nick Drake et John Martyn, le guitariste Raoul Vignal se plaît à faire bouger délicatement les lignes de la chanson folk. » – LE MONDE

« Oak Leaf dégage un parfum automnal de saison. Mais il contient aussi, dans ses chansons lumineuses, la promesse d’un printemps à venir. Raoul Vignal est de toute façon là pour nous accompagner plus longtemps qu’une seule saison. » – MAGIC

« Le musicien lyonnais prouve une nouvelle fois qu’il est un orfèvre folk de premier rang. » – OUEST FRANCE

« Oak Leaf offre un univers serein et mélancolique. C’est là toute la force de ce disque. Avoir une force de caractère tout en étant extrêmement délicat. Une main de fer dans un gant de velours en somme. » – SOUL KITCHEN

« Oak Leaf nous entraîne dans un subtil jeu de piste où l’exercice folk est transcendé par une maîtrise instrumentale hors-pair. » – PINKUSHION

« Le Français, accompagné d’un batteur et d’un contrebassiste, dessine de vastes contrées d’un simple murmure boisé. » – Julien Bordier, L’EXPRESS

« Un premier album folk dont la délicatesse et les mélodies évanescentes rappellent le génie de Nick Drake. » – François Gorin, TELERAMA

« Lever le voile (d’argent) sur Raoul Vignal, c’est pénétrer dans un monde de légèreté et de douceur folk comme on n’en a plus beaucoup entendu depuis que les Norvégiens de Kings of Convenience ont décrété, il y a seize ans déjà, que Quiet is the New Loud. » – Philippe Mathé, MAGIC mars-avril 2017

« [Un] disque précieux que chaque écoute rend à la fois plus familier et mystérieux. » – Michaël Patin, MAGIC mai-juin 2017 (« Presque célèbre, la rédaction parie sur un nouveau venu)

« On se sent bien en la compagnie de Raoul Vignal, comme on se sent bien dans la quiétude de cette musique à la fois familière et hors du temps, dans le commerce d’une voix qui, tel un murmure, nous susurre les plus exquises des confidences » – Gilles Dupuy, LES INROCKS

« Les 10 titres de The Silver Veil qui rappellent les oeuvres de Nick Drave, Davey Graham ou encore John Martyn, sont d’une légèreté et d’une délicatesse qui font chaud au coeur » – sélection FIP mai 2017

« Débarqué de nulle part, The Silver Veil, le premier album de Raoul Vignal, a été un des enchantements de ce début d’année. Une voix douce et profonde, des arpèges hypnotisants, une musique épurée, comme en apesanteur. » – Philippe Mathé, OUEST-FRANCE

« Raoul Vignal est-il l’espoir du folk français ? » – TECHNIKART

« Comme le meilleur des anciens maîtres du folk-jazz britannique ou, pourquoi pas, avec le sens de l’espace d’un Mark Kozelek ancienne manière à ses heures de solitude acoustique, ce disque s’inscrit dans la durée, hors du temps et loin d’une mélancolie facile vite emballée dans des oripeaux « façon-folk » passe-partout.« Christophe Libouban, ABUS DANGEREUX

« Avec son art du picking et de l’accord surnaturel, Raoul Vignal est l’un des petits princes de l’arpège folk, mis au service de chansons à l’atmosphères flottantes qui ne sont pas sans rappeler l’un de ses illustres aînés, Nick Drake. » – Stéphane Duchêne, LE PETIT BULLETIN

« Adepte du finger-picking, grand amateur de musiques de films (il a composé celle de Sweet Water of Memory pour Carlos Vin Lopes), Vignal s’offre un disque lumineux et éblouissant. Soigné, épuré, mélancolique. Dix splendides ballades qui aèrent l’esprit et réchauffent le coeur. Dix petites pépites tamisées avec soin et savoir-faire. Comptines intimistes et élégantes pour vaincre la solitude ou s’y réfugier. De toute beauté. » – Julien Broquet, album de la semaine FOCUS VIF (BELGIQUE)

« Petit classique instantané, ‘The Silver Veil’ étale ses mélodies éthérées entre les disques de José Gonzales et ceux des Kings of Convenience. Qualité assurée, tranquillité garantie. […] Une petite merveille de néo-folk & blues » – Nicolas Alsteen, MOUSTIQUE (BELGIQUE)

« C’est une folk gracile et déliée, diaphane dans l’esprit (c’est une question de voile de voix aussi) et enlevée dans le geste – le fingerpicking du Lyonnais Raoul Vignal fait de sa guitare une pièce de dentelle arachnéenne » – LE TEMPS (SUISSE)

Oak Leaf • Talitres, 2018

Originaire de Lyon, Raoul Vignal commence à se produire en solo dès l’âge de 20 ans. Au fil de ses prestations scéniques, il tisse un univers délicat et harmonieux, un folk intimiste et visuel où son jeu de guitare (finger-picking et accordages alternatifs) devient une résonance subtile à son chant apaisant.

Il quitte sa ville natale fin 2013 pour rejoindre Berlin où il séjournera deux ans. Il y devient un musicien actif, multipliant les collaborations, les enregistrements et les concerts qui le mèneront à se produire dans divers pays européens.

Après son troisième EP, autoproduit et enregistré en novembre 2014 aux studios Klangbild (Berlin), Raoul Vignal signe en début d’année suivante la bande originale du film ‘Sweet Water of Memory’, dirigé par Carlos Vin Lopes.

A l’automne 2015, il retrouve les studios Klangbild et y enregistre, avec l’ingénieur du son Martin J. Fiedler, ce qui constitue son premier long format « The Silver Veil », qui sera présenté par le label bordelais Talitres.

Sur scène, il s’entoure du batteur Lucien Chatin et du contrebassiste Jordy Martin. Une formule trio qui permet au répertoire du jeune musicien de gagner en profondeur.

Après plus d’une année de tournées en France (dont les festivals Les Tombées de la Nuit, Les Nuits de Fourvière, Printemps de Bourges, …), et en Europe (Eurosonic aux Pays-Bas, Italie, Belgique, Espagne, Portugal, Suisse, Allemagne, Pologne ou Royaume-Uni), Raoul Vignal entre au studio Mikrokosm, Lyon, en mai 2018 afin d’y enregistrer son second album,« Oak Leaf », qui sort le 16 novembre 2018 chez Talitres.

L’album fut ensuite comme pour son premier recueil mixé au studio Klangbild à Berlin.

Ce second disque consacre le jeune musicien et l’inscrit sur la carte des songwriters sensibles.
Accompagné de ses musiciens de tournée et autres invités de choix, le musicien délivre sur ce nouveau long format une musique plus orchestrée, plus mature, tout en préservant un degré d’intimité propre à sa tradition musicale.