« Une porte d’entrée sur l’œuvre d’un Anglais encore méconnu, héritier de la tradition british folk (de Davey Graham à James Blackshaw en passant par Pentangle) et de quelques francs-tireurs nord-américains – Six Organs of Admittance en tête. […] Ce recueil laisse percer le jour et joue avec les ombres et lumières » – Thibaut Allemand, MAGIC mai-juin 2017

« Sa musique instrumentale flirte entre le folk traditionnel et des influences contemporaines, proches des musiques savantes. Cela n’empêche pas l’émotion d’affleurer sur sa six (ou douze) cordes. L’Anglais y démontre tout le pouvoir évocateur de la guitare » – Philippe Mathé, OUEST-FRANCE

« Sous le nom de Seabuckthorn, l’artiste anglais Andy Cartwright débite une musique sans parole, portée par des guitares à 6 ou 12 cordes qui déversent une pluie de notes, d’harmoniques, de résonances et de tapis de cordes. Ce sont des berceuses pour endormir les grands ; mais les berceuses d’une époque tourmentée. » – Cédric Rouquette, SLATE

« Seabuckthorn compose des morceaux dont la grâce et la puissance d’introspection sont susceptibles de modifier le rapport que l’on tisse avec la musique. » – Yan Kouton, INDIE POP ROCK

« Immersive et dépaysante, la musique de Seabuckthorn, dentelée de digressions mélodiques nées de l’improvisation, fait le lien entre le corps et l’esprit, l’imaginé et le rêvé : suggérant le voyage et la transhumance. » – Thibaut Hofer, HARTZINE

« Jamais très loin du folk traditionnel, Seabuckthorn accompagne parfaitement notre mélancolie avec des mélodies simples qui sonnent comme une belle respiration. » – Mathieu Gandin, POPNEWS

« Andy Cartwright s’abandonne aux excursions cinématographiques, dans des harmoniques en accords ouverts, où l’on remarque assez vite son attrait pour la musique de Jack Rose entre autres. Le folk anglais sait au même titre que les américains pour un joli croisement ici, faire dans le vaporeux, entre contrées proches de Flying Saucer Attack et escapades vers le label Kranky. » – Cyrille Lanoë, REVUE & CORRIGEE

« Andy Cartwright et son projet Seabuckthorn raviront ceux qui attendent de la musique une dimension transcendante, un melting-pot qui provient autant de la transe que d’une certaine idée de la déraison. » – Greg Bod, BENZINE MAG

« Ce que l’Anglais Andy Cartwright fait avec sa guitare à douze cordes relève du miracle » – THE DRONE

« Son jeu limpide, très mélodique avec une pointe de lyrisme, s’illustre sur une guitare acoustique 6 ou 12 cordes accordées en open tuning et un dobro majoritairement joué en fingerpicking ou parfois même avec un archet. » – PINKUSHION (article « Seabuckthorn, virtuose du picking en concert à Paris« ).

A House with too much fire • 01.06.2018, La Cordillère & Bookmaker Records

« A house with too much fire » est le 9ème album du guitariste britannique Andy Cartwright sous lalias Seabuckthorn.
Fortement influencé par les paysages montagneux après s’être installé dans les Alpes du Sud, Andy a continué d’expérimenter à travers des sons d’archet bruts, dufingerpicking et des slides, ouvrant ainsi un champ plus vaste d’atmosphères et de textures. Enregistrés fin 2017 et avec le poêle à bois tournant à plein régime, la plupart des morceaux ont été capturés en une seule prise donnant une sensation spontanée, se construisant autour d’improvisations libres et minimales souvent présentes dans les performances live de Seabuckthorn.
À travers les derniers ajouts de banjo, clarinette et synthétiseur pour accompagner les guitares, cet album reflète merveilleusement l’environnement dans lequel il aété créé. C’est la 4ème sortie avec le label parisien Bookmaker Records et la première sortie en collaboration avec La Cordillère.

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Un texte de Richard Robert (Nuits de Fourvière) pour les Tombées de la Nuit 2017 (Rennes):

« Of Disappearance, Near Translucent, I Could See the Smoke…
Il est souvent question d’effacement, de transparence, de vapeurs et de fumées dans les titres des pièces instrumentales d’Andy Cartwright, alias Seabuckthorn. Il faut dire que, pour ce guitariste anglais aussi discret qu’essentiel, ces images ont presque valeur de manifestes: voilà un homme qui n’utilise pas la musique pour mettre son ego en avant… Avec la patience du poète, il semble au contraire s’appliquer à le dissoudre, le gommer, le ramener à l’état de trace ou de fantôme dans des formes sensibles, des paysages imaginaires, des espaces sonores littéralement inouïs: tout un théâtre d’ombres où seuls le rêve et l’invention seraient au pouvoir. Pour y parvenir, Cartwright exploite toutes les ressources de la guitare acoustique à 12 cordes et de la guitare à résonateur, dont il prolonge ou aiguise les échos avec des effets, un archet, des percussions … Autant d’outils idoines pour ce virtuose du clair-obscur, ce maître de l’entre-deux, toujours à mi-chemin du tellurique et de l’aérien, de la mélodie et du bourdon, du figuratif et de l’abstrait. Cette manière de se faufiler entre les lignes lui permet aussi de brouiller bien des pistes spatio-temporelles : comme d’autres guitaristes visionnaires (Robbie Basho, Jack Rose, Ben Chasny…), Seabuckthorn n’aime rien tant qu’éclairer les chemins secrets, les passages dérobés reliant les époques et les genres. Aussi minimaliste soit-il, son dispositif lui permet de voir grand et loin: entre ses mains semblent se retrouver et s’enlacer l’école du luth baroque, le Delta blues, l’American primitive guitar, la musique ambient… L’une des pièces de Turns, son dernier album, s’intitule Occurring Waters: cette image d’eau qui sourd des profondeurs et finit par jaillir colle parfaitement à la nature de son esthétique. Tout en puisant dans les temps anciens, la musique d’Andy Cartwright divulgue sans cesse de nouveaux points d’origine, où l’auditeur peut se baigner comme dans une onde de jouvence. »